Archive

Archive est né d’une idée simple : transformer des souvenirs en musique.

Ce projet n’a jamais cherché à raconter une histoire parfaite. Il capture plutôt des instants, des personnes, des émotions et toute une époque à travers des morceaux qui peuvent être aussi absurdes que sincères.

Certaines musiques sont faites pour rire. D’autres racontent des choses qui n’ont jamais vraiment été dites autrement. Et parfois, derrière un morceau qui semble complètement débile se cache un souvenir bien plus important qu’il n’en a l’air.

C’est ce qui donne son nom à Archive.

Une manière de figer une période avant qu’elle ne devienne floue, de donner une bande-son à des moments qui, autrement, n’auraient existé que dans nos mémoires.

Ce n’est pas un album qui cherche à être compris par tout le monde.

C’est notre bordel, nos histoires, nos souvenirs. Mis en musique pour ne jamais vraiment disparaître.

CUNYS

CUNYS, c’est là où tout a commencé. Avant les grands projets, avant Archive, avant même qu’on réalise qu’on était en train de créer quelque chose, il y avait CUNYS.

À l’époque, aucune ambition démesurée, aucun concept parfaitement calculé. Juste la découverte de l’IA, beaucoup trop d’idées et une question toute simple : jusqu’où est-ce qu’on peut pousser le délire ?

La réponse n’a pas tardé. Cinq membres du groupe, cinq morceaux entièrement consacrés à leur gloire — plus ou moins méritée — accompagnés de trois titres plus généraux. Huit morceaux pour transformer de simples délires entre potes en un véritable premier album.

Évidemment, CUNYS n’a pas la maîtrise des projets qui viendront après. Les idées sont plus simples, les expérimentations sont partout et l’identité musicale se construit encore morceau après morceau.

Mais aujourd’hui, c’est précisément ce qui lui donne sa place.

CUNYS, c’est la première pierre. Le prototype. L’époque où on expérimentait sans vraiment savoir ce qu’on faisait… et où, malgré ça, on commençait déjà à faire beaucoup trop les malins.

Parce qu’avant de se la péter avec Archive, il fallait bien commencer quelque part.